Angel-White
Juste un sourire ... :)
Mercredi 29 juin 2011 à 9:34
Mais là j'y écris pour plusieurs raisons. Déjà parce que je sais que tu connais maintenant l'existence de ce lieu, ensuite parce que j'ai envie d'écrire tout ce que je peux ressentir depuis que je dis nous, ensuite... parce que j'ai envie de te faire passer un message.
En deux mois et demi que nous sommes ensemble tu es devenue l'une des personnes les plus importantes de ma vie, tu as pris une place considérable dans cet espace de mon coeur si chamboulée et petit à petit tu le guéris. A chaque étape, chaque attention, chaque difficulté qu'on traverse... tu le guéris.
Je n'ai plus peur de dire je t'aime, je n'ai plus peur de trahison ou de mensonge, je n'ai plus peur d'agir comme je l'entends.
Je n'ai plus peur d'être présente pour l'être aimé. Bien sûr il nous reste beaucoup de chose à faire, à construire, mais je suis persuadée qu'on y arrivera.
Tu sais cette deuxième part de toi... je n'ai pas non plus peur de la connaître. Je dirais même que j'ai hâte, d'apprendre qui tu es en entier. On a tous une part de nous-même que l'on n'accepte à moitié, et ça rend les choses encore plus difficile, surtout quand on veut se décider à franchir le pas de la confier à l'autre. Je sais à quel point ça peut être dur... On a nos jardins secrets, nos parts sombres qu'on a peur de dévoiler, où qu'on ne veut tout simplement pas dévoiler. Mais toi tu as fais un premier pas, tu m'as donné les cartes en main. Alors oui je dois attendre ton accord remplir des conditions, mais c'est toi qui a fait le plus dur. Déjà en me faisant confiance, tu sais que je n'ouvrirais jamais ce 7ème cadeau sans ton accord et tu dois savoir que quand je l'ouvrirais... je ne jugerais pas, je ne prendrais pas peur. Parce que j'ai décidé de rester à tes côtés quoi qu'il arrive. Tu l'as bien fait pour moi et je t'aime. Pour moi c'est tout ce qui compte à mes yeux et mine de rien je suis plus forte qu'il n'y paraît.
Et comme j'ai mis deux jours à écrire cet article, il se trouve que j'ai ton accord. Ce soir donc... je vais... entrer en toi et essayer de te comprendre au maximum.
Pour Nounours, de ta Crapule.
Lundi 4 avril 2011 à 20:51
J'observe chaque détail et puis j'aperçois un sac qui ressemble au tien, un blouson, la même allure, alors mon coeur bat en pensant, en espérant de toute force que se soit toi. Et je me retrouve à me dire « mais ma pauvre fille, qu'est-ce que tu attends au juste? Un miracle? » Il sait même pas que j'existe, il ne veut pas le savoir, il n'en a rien à faire, c'est ce qu'on appelle l'indifférence totale. Et puis finalement je t'aperçois, sans m'y attendre, je pensais pas te voir là et tu débarques au coin d'une rue, j'étais loin mais je t'ai vu. Et je n'attendais qu'une chose : que tu me vois aussi. Mais t'étais là avec ta musique dans les oreilles, à aller je ne sais où, ignorant tout autour de toi. Mais qu'est-ce qui me prend de t'attendre à chaque tournant, de te voir partout où tu n'y est pas. J'aimerais simplement que tu sortes de ma tête, puisque de toute façon tu ne voudrais pas volontairement y entrer. Je voudrais juste arrêter d'être une gamine stupide qui croit encore que tu pourrais te révéler être le prince charmant qui va venir me prendre la main pour me dire que c'est moi qu'il veut. Comme c'est désespérant de ne pouvoir s'empêcher d'être guimauve, et de savoir que rien de ce que l'on pense ne peut arriver, rien de ce que l'on pense n'est ce qui se passe vraiment. La vie à ses moments de grâce, ses moments magiques, mais arrête de croire aux contes de fées, ils sont irréels, et surtout la princesse a tout ce qu'elle veut en claquant des doigts, toi pour avoir ce que tu veux faut savoir te débrouiller pour l'avoir, et surtout faire savoir ce que tu veux, parce que ça viendra pas tout seul. Et puis parfois on a beau savoir ce qu'on veut, on a beau essayer de l'avoir ça ne dépend pas que de nous, parce que quand d'autre ne veulent pas, ils sont spécialisés dans comment te mettre des bâtons dans les roues. Et puis quand la volonté n'est pas la même de l'autre côté, tu as rarement envie de le forcer, tu n'y peux juste rien, alors tu attends que ça passe, tu attends en essayant de ne pas espérer. Tu veux juste passer à autre chose. Je veux passer à autre chose.
Lundi 14 mars 2011 à 11:28
Quand je pense à tout ce qu'on s'est dit, ce que tu m'as dit, sans importance réelle, sans engagement ou quoi que se soit.
Mais je te pensais sincère, et je pense que tu l'étais... comment tu as pu m'ignorer comme ça, comment tu peux être aussi indifférent?
J'ai du mal à te comprendre, j'ai du mal à concevoir que tu ne me parles plus, que tu m'évites tout le temps, j'ai du mal à concevoir le fait qu'on ne parle plus de rien, puisque que tu ne me parles plus tout court. On discutait tellement. Je n'étais pas assez accrochée pour devoir couper les ponts, quand je t'ai dit qu'il n'y avait pas de soucis pour qu'on soie ami, je le pensais sincèrement. Je savais que je pouvais le faire, je pensais même que c'était tout naturel, que ça se ferait naturellement.
Mais toi... tu t'éloignes, tu m'évites, tu es indifférent et c'est tout. "On a tellement de points communs"; "je pensais pas que ma liberté l'emporterait cette fois-ci"; "c'était bien parti"... Être amis ne t'empêche pas d'être toi-même cette fois-ci parce que je comprenais parfaitement les raisons de cette rupture. Et aujourd'hui, depuis longtemps, je m'en suis fais une raison, et je ne veux pas de ça. Mais on s'entends bien, j'avais trouvé quelqu'un avec qui j'ai énormément de points communs.. mais apparemment pour toi ça ne compte pas assez dans le poids de l'amitié.
Je ne sais pas ce que tu penses, si tu ne veux plus me parler dis le moi, j'ai horreur des non-dits... si tu ne viens pas me reparler... je vais craquer et te dire réellement ce que je pense j'aimerais déjà pouvoir le faire, mais je n'ai pas envie que tu prennes ça comme si je voulais m'accrocher... et tu ne me croirais pas si je te disais réellement que je ne veux qu'un ami. T'es un crétin... si tu pensais vraiment tout ce qu'on c'est dit... t'es vraiment un crétin, parce que tu vas tout bonnement et simplement me perdre... Mais tu t'en fiches sûrement.
Mardi 15 février 2011 à 23:51
Un rêve n'est que le mélange de choses vécues inconsciemment,
Pourtant, ton image était si vivace, si réelle,
Tu te tenais là, debout bien portant,
A mes côtés se trouvait cet autre homme,
J'ai peur que cette phrase "j'aurais tant voulu le rencontrer" ne me hante,
J'aurais tellement voulu que tu rencontres celui qui partagera ma vie,
Je l'ai vu à côté moi sûrement à cause de ça,
Mais mon papi ce ne sera pas lui l'homme qui partagera ma vie,
Puisque lui, on me force à l'oublier, on me force à tourner la page,
Personne ne me dit va a ton rythme, tout le monde me crie "lâche le", tout le monde me crie "oublie le, laisse le partir, il reviendra... comme ami".
Tu me manques chaque jour, chaque jour j'ai une pensé pour toi,
Plus qu'une pensé, j'aimerais tellement encore que tu sois là,
J'aimerais que tu puisses voir comment j'évolue,
Je pleure encore à ton souvenir, je sais que tu ne le voudrais pas,
Mais mes larmes coulent, elle coulent tellement facilement,
Tu me manques tellement, tellement,
Je ne sais pourquoi tu me manques autant, je ne sais pourquoi je pleure sans cesse alors,
Que tant de magnifiques souvenirs me viennent à l'esprit.
Je t'aime tant. Je t'aime tellement.
Samedi 29 janvier 2011 à 12:53
Sans savoir ce que j'étais, je ne peux deviner ce que je serais.
Sans savoir où je me plaçais, je ne peux trouver une place auprès de toi.
Je suis dans cet espace bizarre, entre toi et entre nous.
Je ne peux pas être comme elle, est-ce donc que je compte moins?
Je ne peux plus être comme moi, est-ce donc que je ne compte plus? Que je n'ai jamais vraiment compté?
Je ne suis même pas à mi-chemin de quelque chose.
Je suis comme en lévitation dans un vide sans lumière pour me guider.
Tu étais la lumière qui me guidait, le vide ne m'effrayait pas.
Mais tu m'y a laissée, parce que tu ne voulais pas t'enchaîner.
Alors je ne sais pas où je me situe, je suis dans le vide, et tu ne m'aides pas à savoir ce qu'il en est.
Un jour tu es celui que j'ai toujours apprécié. Un autre tu es une personne comme une autre avec qui il serait bizarre de discuter.
Angel-white.
